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Archive for août 2010

Nice D-Link, wanna fuck?

Je déteste quand mon internet saute. C’est con mais c’est un truc qui me fait rager. Je me lève toujours un peu en trombe, bougonneux, et j’appuie avec nonchalance sur les resets de mon modem et de mon routeur. Puis je vais me verser un verre de jus d’orange, et reviens m’assoir derrière mon clavier, patientant tant bien que mal.

Aujourd’hui, en attendant que redémarre ma connexion vers les mondaines internets, j’ai jeté un coup d’œil aux autres réseaux. Et c’est là que j’ai vu :

Estutjrsla?

Et là je me suis dit OMFG, genre.

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Catégories :La fille au routeur

Définir un rebound

Rebound : Hooking up with someone shortly after being dumped (by someone else) so that you still feel wanted.

J’observais mon coloc agir dans les derniers jours, je le voyais être sur l’indécente cruise, travailler fort dans les coins et je voyais vraiment quelqu’un qui se cherchait un rebound. J’ai la nette impression que pour plusieurs personnes, c’est quasiment un rite de passage lors d’une fin de relation. Je me souviens avoir vécu un truc similaire il y a quelques mois, quand ça s’est terminé avec Julie.

Je ne sais pas comment c’est pour les autres, mais pour moi, quand je suis tristement en recherche de rebound, je perds toute notion de critère quant à la personnalité. Exit l’attrait pour la curiosité, le sarcasme, la finesse d’esprit, la culture. Je cherche une chimie physique, fusionnelle. Une personne avec qui me réchauffer la nuit, juste pour oublier un instant que dehors, criss qu’il fait frette. J’en viens à vouloir tout ça avec une bonne intensité. Je suis désormais une bête fauve affamée de seins, de culs. J’erre en perdition, écumant comme un cabot affamé. J’ai souvent l’impression que pour un gars qui se cherche un rebound, la candidate parfaite est la plus conne qu’il soit possible d’être tout en étant assez allumée pour comprendre rapidement quand c’est terminé et qu’il faut cesser.

Cruel hein?

Je ne sais pas, je suis peut-être trop rough mais quand je regarde les gens dans mon entourage, ça me frappe. Le besoin de consumer une flamme au plus vite, un truc bien plus simpliste que simple, juste pour ne pas être seul. Je n’arrive pas à décider si c’est décourageant ou normal.

Tout ça m’a amené à me demander si on devait vraiment faire confiance à nos propres impulsions. À quel point notre perception peut-elle être distordue par une rupture récente. Je me suis demandé si on pouvait modéliser la crédibilité de notre propre opinion en fonction du temps écoulé depuis le début du célibat.

Je vous propose donc un croquis de modèle. Une belle p’tite crédibilité partielle et un concept de Rebound Gap à tout casser.

Veux-tu un Gatorade?

Carl sort d’une relation qui a connu une fin chaotique. Le genre de rupture qui s’étire sur longtemps, où deux personnes sont obligées de vivre leur dichotomie grandissante dans la proximité étouffante du quotidien interminablement pour des considérations bien dérisoires lorsqu’on s’y attarde un tant soit peu.

Il a donc déménagé ici en étant encore cette bête à panser. Les premiers jours furent remplis de soupirs et de silences. Il ruminait tranquillement sa fin de relation, apprivoisait à tâtons son célibat nouveau. Puis il y a eu la métamorphose typique de l’Homme nouvellement seul qui passe d’Homo sapiens à Homo erectus, chassant le féminin gibier avec la hargne du traqueur affamé.

Carl ayant une hygiène corporelle irréprochable et un visage à peu près symétrique, il n’a pas trop de mal à remplir son lit. Faut dire qu’il y travaille fort le pauvre. Sauf que ce soir, mon coloc en rut a vraiment fait une prise particulière. Ce soir, on atteint un niveau d’aberrance sonore qui défit les lois de la science.

Dans la pièce voisine, deux organes offrent une performance déstabilisante : le sexe de Carl, audiblement, et le larynx de la demoiselle en question. Même mon ventilateur sur pied avec trois fans qui roulent à plein régime ne parvient pas à couvrir ce tintamarre orgasmique démesuré.

La fille louange et encourage la performance de mon coloc. Je pense qu’il faut probablement remonter à l’an 32 à Cana, lorsque Jésus changea l’eau en vin, pour retrouver une réaction encore plus enthousiaste pour un fait d’armes quelconque.

Et après vraiment longtemps, comme au moins le temps de se rendre jusqu’à l’homélie à la messe, je me suis exclamé :

Lâche pas mon Carl!! Veux-tu je t’apporte un Gatorade?

Et soudainement, le silence fut.

Edit : C’était le 100e post de l’Opération Reboot. Dernièrement, je parle beaucoup moins de l’Opération et un peu plus de moi, un peu plus de rien. Tout ce qui compte, je pense, c’est que dernièrement j’écris plus. Et ça, c’est bon pour l’objectif 10.

Catégories :Colocation, Entourage

P’tite fin de semaine

Je n’aime pas utiliser l’adjectif petit. C’est que voyez-vous, je pense avoir développé une allergie due à la surexposition. J’ai googlé les symptômes,  le diagnostic est sans équivoque.

Je ne veux juste pas devenir une de ces personnes qui en abusent. Ceux qui se lèvent pour manger leur petit déjeuner, mettent une p’tite laine pour aller prendre une petite marche et en profiter pour faire des p’tites commissions. Ceux qui font une petite sieste l’après-midi avant de recevoir des amis pour se faire un p’tit souper, qui vont se coucher et se font faire une p’tite pipe.

Sauf que ça a été une petite fin de semaine.

J’ai passé mon vendredi soir avachi avec Carl et Benoît. Ben nous a narré avec nombreux détails sa fin de soirée jeudi avec celle que nous avons collectivement affublée du coquin quolibet de maboule aux grosses boules. Il nous a dit qu’il s’était senti comme s’il était Paul McCartney à Hambourg en 1960, Jim Morrison à Miami en 69, Éric Lapointe au Festival d’été de Québec en 2008.

On a regardé Rocky Balboa, le 6e de la franchise de Sylvester. De 18 à 20 ans, on se réunissait une nuit par été pour écouter toute la série. On aimait les caractères grossiers et approximatifs, la sueur, l’intensité, la musique un peu vieillotte mais épique. Rocky Balboa n’a pas ce charme. On y voit un Stallone essoufflé, des clichés éculés, de la moche facilité. Rocky n’a pas passé le test du temps. Et puis des fois, quand je regarde ce que sont devenus ces gars de 18 ans, je me dis la même chose.

Mon samedi c’est passé en deux temps. Une première moitié en langueur, des cafés Baileys en se noircissant les mains sur La Presse du jour, un jogging sans grandes convictions, un gâteau aux marrons mangé sur mon perron en lisant un Jacques Ferron.

Puis en soirée, je suis allé à ce qui était supposé être un petit barbecue. Finalement, il y a quelque 40 onces qui se sont débouchés et l’ambiance s’est rapidement réchauffée, le rhum, la vodka, la tequila et le soleil aidant. On a eu un gros débat houleux en soirée à savoir si les émissions que nous écoutions plus jeune seraient aussi bonnes aujourd’hui qu’elles l’étaient à l’époque. Ceux qui répondaient par la positive citaient des extraits de La fin du monde est à sept heures tandis que les autres rétorquaient en brandissant le spectre de 4 et demi. Pour ma part, je ne ferai que citer Piments forts, allez deviner ce que je pense.

Couché éméché, je me réveille embrouillé. Je titube et rêvasse jusqu’au McDonald le plus près, la taie d’oreiller encore imprimée dans le visage, l’haleine un peu lourde. Je mange mon trio en regardant la horde de personnes âgées attroupée autour de leurs cafés, des mots croisés et qui scrute un peu béatement LCN qui montre des images en boucle d’un accident routier en Beauce.

J’ai passé l’après-midi à marcher en basse ville en écoutant des podcasts de Par 4 chemins avec Languirand. Il faisait chaud, il faisait bon.

Et là j’écris ces quelques mots en écoutant Burning Piles et je me dis que parfois, c’est pas si mal des petites fins de semaine.

La folle et la poche pleine

Ça avait été une semaine d’une profonde langueur, chaque jour comme un acte d’une pièce d’une folle monotonie. Il me fallait secouer mon marasme au plus vite sous peine de tomber en léthargie. Quelques coups de fil, un peu de peer pressure et j’ai réussi à regrouper une petite horde de coyotes en mal de lune en cette frisquette soirée.

Après un peu de tergiversation d’usage, nous décidons de nous déplacer dans un établissement de la vieille Capitale qui offre un bar open à l’indécente et modique somme de 10 dollars. Arrivés sur place, la soirée est assez relax, chacun prend quelques consommations, certains se risquent sur le dancefloor, d’autres demeurent tranquillement assis à siroter leurs bières.

À un certain moment, Benoît vient me voir tout enthousiasmé et m’explique avec moult simagrées qu’il est sur un dossier prometteur, qu’une fille le scrute avec une intensité qui n’est pas sans rappeler la fougue de Jean-Luc lorsqu’il animait Pourquoi? en one on one. Curieux, je le suis tandis qu’il retourne vers la piste de danse afin de voir de mes propres yeux cette irrésistible attraction qui meut ladite sauvageonne au bassin enflammé.

Je le regarde donc se diriger vers elle pour aller la rejoindre. Il est vrai qu’elle lui lance plusieurs regards et me semble en mode séduction de façon furieusement farouche. Je la regarde plus attentivement et immédiatement, je sais que je la connais. Au départ, je suis incapable de la replacer, j’ai beau essayer, rien ne sort. Puis j’allume.

Secondaire 3 ou 4, je ne sais plus trop. À la récréation, mes amis et moi avons pris l’habitude de nous regrouper toujours autour des mêmes casiers, dans un coin peu achalandé. On passe notre temps à parler fort, argumenter, discuter, s’insulter, s’amuser. À plusieurs reprises, il me semble percevoir des flashs de kodak. Or à chaque fois, nous étions incapables de localiser la source de la lumière, nous blaguions en parlant de potentiels paparazzis. Ça en reste là pour un moment.

Secondaire 4 ou 5, je ne sais plus trop mais je sais que c’est 1 an de plus que le paragraphe précédent alors c’est quand même pas si pire vous avez un timeframe pis toute, je fréquente une fille quelconque. À un certain moment, elle me demande si Benoît est célibataire. À l’époque il ne l’était pas, c’est ce que j’avais répondu à la fille qui m’avait paru fort déçue. Je lui avais alors demandé pourquoi pareille déception.

Elle entreprend alors de m’expliquer qu’une de ses amies est complètement obsédée par Benoît. Elle me dit que depuis quelques années déjà elle est littéralement folle de lui. Elle me raconte qu’elle prétend l’aimer alors qu’elle ne lui a jamais parlé de sa vie. Elle m’avoue que son amie a déjà appelé à deux reprises à l’épicerie où Ben travaillait dans le but de lui demander un rencart et lorsqu’il répondait, elle restait silencieuse puis finissait par raccrocher. Elle me confie ensuite qu’elle a à plusieurs reprises pris des photos de lui, cachée derrière une case. Photos qu’elle développait et mettait dans le coin du miroir de sa chambre. Tout avait du sens! À l’époque, j’avais promis de ne rien dire et jusqu’à aujourd’hui, j’avais tenu promesse.

Sauf que là, j’avais l’impression d’être face à une situation extrême. J’ai donc texté mon ami pour l’extirper du dancefloor contre son gré et nous sommes sortis dehors où je lui ai exposé la situation, lui expliquant qu’il avait probablement affaire à une sacrée folle. À ma grande surprise, ça a eu l’air de l’exciter encore plus. Rendu là, je considérais que c’était hors de mon ressort.

Il a donc passé toute la soirée avec elle, se frottant le sexe contre l’entrejambe probablement humide de cette groupie cinglée. Nous avons quitté les lieux vers 2h00 alors que lui a décidé de demeurer là-bas. Nous sommes partis avec cette impression d’abandonner un frère sur un champ de bataille. Sauf que lui, il avait le goût de se délester dans quelques munitions dans une tranchée facile. Pas sûr que c’était une sage décision.

Cohabitation

Je ne vous l’avais pas encore dit mais je ne vis plus seul depuis une dizaine de jours. Ça s’est réglé sur le coin d’une table de pub, entre un pichet et un nachos. Ça a commencé par une boutade et 10 minutes après on avait réglé les modalités du déménagement. Quelques jours plus tard, j’avais un coloc qui emménageait.

Mon ex avait un emploi qui nécessitait un bureau à la maison. Nous avions donc décidé à l’époque de louer un 4 et demi avec une deuxième chambre spacieuse et éclairée que nous avions aménagée pour elle. Depuis que c’est terminé et qu’elle n’habite plus ici, La pièce était demeurée pratiquement vide, quelques romans épars jonchant un plancher flottant que nous avions posé par une fin de semaine brulante de notre premier mois d’août ici. La pièce était donc idéale pour abriter une pauvre âme errante.

L’âme errante, c’est Carl. 25 ans, comme moi, on a été au secondaire ensemble. L’hiver, on côtoyait la même patinoire extérieure et l’été, le même terrain de balle. On était les deux seuls de notre gang à avoir réalisé à 12-13 ans que Véronique Cloutier à la Fureur avait des sacrées boules. On tripait ben gros tous les deux sur Mike Ricci, Offsprings pis Stephen King. Au cégep, nos parcours ont divergé, lui dans une technique et moi en science nature dans un autre établissement, mais nous avons malgré tout gardé contact, faisait régulièrement des trucs.

Il était dans une situation précaire niveau logement, j’avais une grande chambre vide et des comptes dont je ne demandais guère mieux que de les diviser en deux. C’est comme ça que sans trop réfléchir, je cédais une partie de ce qui était inconsciemment devenu mon antre.

Je vous jure, les quelques jours avant le déménagement, je me suis mis à angoisser. J’avais développé ma petite routine de crade casanier, j’étais ce sédentaire peu porté sur les tâches ménagères. J’appréhendais que la présence d’un deuxième ours dans la tanière ne vienne troubler mon hibernation.

Or il n’en est finalement rien. Ça faisait longtemps que je n’avais pas eu autant de fun à vivre au quotidien.

J’ai enfin quelqu’un à qui déverser mon flot de théories et remarques sur la Guerre des clans et sur le show culte de notre temps, s’il en est un, Atomes Crochus. Quelqu’un avec qui s’exclamer de grâce d’avoir la bénédiction d’être témoin au quotidien de l’excellence d’Alexandre Barette.

J’ai désormais quelqu’un avec qui jouer à NHL 2010, que dis-je, quelqu’un à pulvériser à NHL 2010. Quelqu’un pour aller prendre une bière un soir de semaine, pour le fun. Quelqu’un pour parler, parce qu’il fait mal parfois d’être seul. Quelqu’un pour rire surtout. Ouais, c’est ça qui manque le plus quand t’es seul, le rire.

Ça fait un appartement où la télévision joue toujours en fond, sur ESPN ou The Food Network, où les Lucky Luke s’empilent chaotiquement à côté de la toilette, où la vaisselle est faite lorsqu’il ne reste plus d’ustensile du tout, où on se torche avec des kleenex avant d’aller racheter du papier de toilette, où on dort vraiment peu. Vraiment. Peu.

Pis j’sais pas, m’semble j‘suis juste ben.

Le monde du sport au Québec

(J’ai l’impression d’être un animateur de radio démagogique quand je dis des trucs comme « au Québec » à la fin de mes titres)

Le monde du sport est en pleine effervescence.

Le tennis connait probablement la meilleure ère de son Histoire depuis quelques années. Roger Federer et Rafael Nadal, les deux grandes raquettes de notre temps, sont absolument hallucinants. La relève, les Murray, Djokovic, Del Potro et Gulbis sont dynamiques et époustouflants. Chaque tournoi est excitant et fort disputé.

Cet été avait lieu la Coupe du monde de soccer, probablement le plus gros évènement sportif au monde mis à part les Jeux olympiques. Partout sur la planète, les matchs étaient suivis avec une intensité frôlant l’hérésie. Le soccer mondial, c’est l’imminence sempiternelle d’un grand moment, l’excitation constante, la frénésie exponentielle.

Tout récemment s’est tenue la 97e édition du Tour de France. Il s’agissait assurément du dernier tour de piste de Lance Armstrong qui a remporté la classique un nombre record de sept fois. Le Tour a finalement été remporté par Alberto Contador après une étape particulièrement relevée entre Pau et le Col du Tourmalet où on a vu le luxembourgeois Andy Schleck démontrer qu’il était désormais à considérer. Et que dire de Ryder Hesjedal de Victoria qui a terminé septième.

Nous avons en Georges Saint-Pierre un des meilleurs combattants livre pour livre au monde tout sport de combat confondu. Chaque gala de la UFC attire des auditoires planétaires ahurissants, le sport est spectaculaire, excitant, dynamique.

Le football de la NFL recommence tranquillement, les clubs se délient les muscles lentement pour une saison qui sera longue, comme toujours. La NCAA suivra bientôt aussi, la saison et les multiples et fascinants Bowl.

Les séries du baseball majeur approchent, déjà les courses à l’obtention des rares places pour celles-ci sont bien entamées. J’ai hâte à la balle d’automne, les lanceurs sont chauds cette année, ça risque d’être mémorable.

Bref, il se passe des choses dans le monde du sport en ce moment et il s’en passe toujours.

Alors est-ce que quelqu’un peut m’expliquer pourquoi les médias n’arrêtent pas de nous parler des saints tabarnac d’Alouettes et des ciboire de cueilleurs de fruits de l’Impact? Est-ce qu’on peut me dire pour quelles raisons on donne autant d’exposure à ces clubs de ligues de garage? Qui sont les partisans de ces clubs?

J’veux dire, moi quand je regarde le sport à la télévision, c’est que je veux voir les meilleurs au monde, je veux voir des performances impressionnantes pour tous, le talent dans sa finesse la plus raffinée qui soit.

Sauf que là, calisse, quand je regarde un match de foot à la télé, je n’ai pas envie d’avoir l’impression de regarder une envolée de montgolfières. Mais quand je regarde les ballounes que lance Calvillo, je ne vois pas la différence.

L’impact joue à l’étranger devant des foules ridicules. Ailleurs, c’est les blondes des joueurs et leurs p’tits frères qui assistent au match tandis qu’ici le stade Saputo est ben plein.

Ici, on tripe sur des boxeurs comme Joachim Alcine et il y a encore du monde qui pense que René Angélil est vraiment bon au poker. J’ai l’impression qu’à part un nouvel album de Céliiine, rien n’excite plus le Québec que de voir le Canadien passer la première ronde.

Je suis écœuré, je ne peux pas croire que je sois le seul. Et pourtant, on n’entend guère les gens se plaindre.

Je vous laisse, ça parle du retour des Nordiques à la radio.